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La nutrition animale vu par CGAO
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     Aujourd'hui, chez un éleveur l'alimentation de son troupeau représente une des charges les plus importantes de sa ferme. De plus, cette charge ne cesse d'augmenter depuis une dizaine d'année. Grâce aux matériels proposés par CGAO, un éleveur peut produire sur sa ferme une grande partie des besoins nutritionnels de ses animaux :

  • Les protéines :
         En récoltant au bon stade sur de grande surface (30 ou 40 ha par jour) des prairies temporaires, un éleveur pourra diminuer très fortement ses achats de soja. De plus, des fourrages de qualités enrubannés dans de bonne condition n'occasionne pas de perte et pas de pollution par les jus, contrairement à l'ensilage d'herbe, et fournissent la fibre nécessaire aux ruminants.
  • Grâce à la souplesse de travail d'une enrubanneuse en continu, le même éleveur pourra valoriser ses prairies en réalisant 3 à 4 coupes annuelles (suivant les variétés uutilisées).
  • Les U.F :
         En exploitant de manière sérieuse une prairie, un éleveur obtient régulièrement des valeurs supérieures à 0,8 U.F. mais cela n'est pas suffisant pour engraisser ou produire du lait. La grande majorité des éleveurs Français vende aujourd'hui leurs céréales ou maïs grain humide pour par la suite, tout au long de l'année, racheter des granules.
  •  Grâce aux économies réalisées par la transformation et le stockage des céréales ou du maïs grain de la ferme, les éleveurs peuvent acheter à l'extérieur des concentrés en faible quantité mais de bien meilleure qualité.
  • La mécanisation
         Le fait, de distribuer de l'enrubannage en alimentation de base toute l'année réduit énormément les coûts de distribution : en effet, outre le fait de ne plus avoir à réaliser la mise au norme des silos (cuve de récupération de jus : 40 à 50 000 euros), beaucoup d'éleveurs utilisent aujourd'hui soit des rateliers ou des dérouleuses pour la distribution de leur fourrage et économisent de fait : une désileuse, une mélangeuse et de très nombreuses heures de tracteur.

Pour conclure, ce point sur l'alimention de bétail, nous vous présentons des exemples de rations dont vous pourriez vous inspirer.

 

Types

Productions en litres

Fourrage enrubanné de bonne qualité MS

Paille MS

Maïs grains humide 32 % MS 

Complément protéique et minéral correcteur

Minéraux

Vaches laitières

6000
8000
9000

9,0 kg
11,0 kg
12,0 kg

1,3 kg
1,3 kg
1,5 kg

3,1 kg (4,5 H)
3,5 kg (5,0 H)
4,0 kg (5,7 H)

2,2 kg
2,7 kg
3,2 kg

 

Taurillons de races à viande
* de 250 à 450 kg croissance 1,200 kg/jours besoins 5,70 à 6,6 UF/jour  -  579 à 696 PDI
* de 450 à 650 kg croissance 1,400 kg/jours besoins de 7,70 à 10,1 UF/jour  -  748 à 845 PDI

 

4,0 kg

4,5 kg

0,5 kg

0,8 kg

2,7 kg (3,8 H)

3,7 kg (5,1 H)

SOJA
1,0 kg

1,0 kg

0,150 kg

0,150 kg

Génisses de races à viande
* 250 à 450 kg croissance 0,800 kg/jour (repousse) besoins 5,70 à 6,6 UF/jour - 430 à 529 PDI
* 450 à 650 kg croissance 1,200 kg/jour besoins 8,1 kg à 10,6 UF/jour - 734 à 679 PDI

 


4,0 kg

5,0 kg

0,6 kg

1,0 kg

2,0 kg (2,8 H)

3,5 kg (5,0 H)


SOJA
0,5 kg

1,0 kg

0,120 kg

0,150 kg


Il est recommandé de :
1° s'assurer de la qualité des fourrages enrubannés par des analyses
2° les distribuer à volonté
3° connaître le taux de MS du maïs

 

 

 

La nutrition animale vu par CGAO
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